Retravailler. Ca y est! Contrat signé... Je prends 6 mois fermes, la période aime les CDD... Mais si tout va bien (Y'a pas de raison! Hein! Y'a pas de raison...) ça sera reconduit... j'y crois bien là...
Reconsommer. Et hop! Je m'achète une automobile. C'est très banal d'avoir une voiture, mais je n'en avais pas. Avoir une voiture en centre ville est une aberration. Bon. Là, j'en ai besoin. Pour aller bosser. En plus on m'a piqué mon vélo. Et le job est à l'autre bout du département. 90 km en vélo, c'eut été un peu prétentieux. Mon horrible banque (on n'aime jamais sa banque non?) a accordé un crédit à une chômiste promise à un CDD.
Repenser les mois qui viennent. Aller un jour s'installer ailleurs. Troquer l'hyper-centre de la deuxième ville de France contre la campagne d'Alphonse Daudet. C'est la foire aux santons en ville. Ca tombe bien! Je regarde les petites statues coloriées, certaines sont très belles, très réalistes, très variées, avec beaucoup de détails...
Reparler tranquillement à mon ex. Le temps passe. Apaisement. Retrouver ses défauts charmants ? Non. Ca non. Mais lui retrouver des qualités.
Relire mon horoscope. Dans Marie-Claire, il est hyper top pour l'année qui vient. Un truc de fou.
mercredi 18 décembre 2013
lundi 25 novembre 2013
Putain! Deux ans...
Dita fête les quatre ans de son joli Boudoir... Et je m'aperçois que moi aussi, j'ai un anniv' de blog... Deux ans. Novembre 2011, novembre 2013. Ce blog m'a accompagnée, vous m'avez accompagnée durant ce temps changeant...
Je suis rentrée dans la bloggosphère par hasard, par curiosité, presque par effraction... La lecture admirative de certaines pages, de certains "anonymes" qui me sont devenus familiers m'a incité, "comme tout le monde", à lancer ma bouteille dans l'océan du web.
Je trouve fascinant ce phénomène tout à fait moderne du retour à l'écriture par le journal intime, drôle parfois, poétique, érotique, photographique, politique, ce morceau de soi partagé anonymement sur la toile... Je trouve ça fascinant et n'ai pas assez de temps pour lire tout ce que je voudrais...
Un blog érotique d'abord, comme une sorte de défi à moi-même, raconter mes expériences nouvelles et récentes de libertinage et de pluralité, puis de BDSM... Mes expériences amoureuses. Ma double vie... Mon passé un peu tumultueux, mes Antilles, racontées tout au long d'avril en 2012, tandis que R nous disait son Brésil en une vingtaine d'épisodes haletants... Je m'en souviens. Mes rencontres et mes coups de lune, le blues et le printemps, la douceur de sa peau , les hommes, ma séparation....
Et puis quelques commentaires, quelques personnes qui m'ont suivie, des bloggeurs qui s'arrêtent en prévenant gentiment, d'autres qui s'enfuient, laissent tout en plan, certains qui s'excusent, qui s'expliquent... Partis vers d'autres bonheurs ou d'autres galères... Deux ou trois rencontres dans la vraie vie (pas beaucoup, et rien qui soit du domaine amoureux... bandes de curieux!), des complicités, des mails, des pensées, des textos échangés avec quelques uns, quelques unes, comme des allumeurs (des allumeuses!) de réverbères...
Et ce blog qui est aujourd'hui rien moins qu'érotique, devenu un partage épisodique de ce qui me traverse.
Les choses ont beaucoup changé pour moi en deux ans.
Mais c'est bien, c'est la vie. Et finalement, on partage pas mal sur ce foutu web, sous l'oeil de la NSA, de Google, de Big Brother (COUCOU!), dans cette virtualité qui a souvent des accents de vérité et de sincérité que l'on retrouve assez rarement dans la dite "vraie vie".... Parce que c'est (souvent) la vraie vie!
Spécial dédicace : Dita, R, CUI, DDM, Eric, les quatre Pétroliens, l'Onirique, Chut, Flow, Peel, avec lesquels j'ai échangé un peu plus que des commentaires... Merci à vous et merci à tous les autres que je lis et qui me lisent, que je commente et qui me commentent parfois. Ou pas!
Tchin tchin!
PS : Je suis une grande sentimentale...
Je suis rentrée dans la bloggosphère par hasard, par curiosité, presque par effraction... La lecture admirative de certaines pages, de certains "anonymes" qui me sont devenus familiers m'a incité, "comme tout le monde", à lancer ma bouteille dans l'océan du web.
Je trouve fascinant ce phénomène tout à fait moderne du retour à l'écriture par le journal intime, drôle parfois, poétique, érotique, photographique, politique, ce morceau de soi partagé anonymement sur la toile... Je trouve ça fascinant et n'ai pas assez de temps pour lire tout ce que je voudrais...
Un blog érotique d'abord, comme une sorte de défi à moi-même, raconter mes expériences nouvelles et récentes de libertinage et de pluralité, puis de BDSM... Mes expériences amoureuses. Ma double vie... Mon passé un peu tumultueux, mes Antilles, racontées tout au long d'avril en 2012, tandis que R nous disait son Brésil en une vingtaine d'épisodes haletants... Je m'en souviens. Mes rencontres et mes coups de lune, le blues et le printemps, la douceur de sa peau , les hommes, ma séparation....
Et puis quelques commentaires, quelques personnes qui m'ont suivie, des bloggeurs qui s'arrêtent en prévenant gentiment, d'autres qui s'enfuient, laissent tout en plan, certains qui s'excusent, qui s'expliquent... Partis vers d'autres bonheurs ou d'autres galères... Deux ou trois rencontres dans la vraie vie (pas beaucoup, et rien qui soit du domaine amoureux... bandes de curieux!), des complicités, des mails, des pensées, des textos échangés avec quelques uns, quelques unes, comme des allumeurs (des allumeuses!) de réverbères...
Et ce blog qui est aujourd'hui rien moins qu'érotique, devenu un partage épisodique de ce qui me traverse.
Les choses ont beaucoup changé pour moi en deux ans.
Mais c'est bien, c'est la vie. Et finalement, on partage pas mal sur ce foutu web, sous l'oeil de la NSA, de Google, de Big Brother (COUCOU!), dans cette virtualité qui a souvent des accents de vérité et de sincérité que l'on retrouve assez rarement dans la dite "vraie vie".... Parce que c'est (souvent) la vraie vie!
Spécial dédicace : Dita, R, CUI, DDM, Eric, les quatre Pétroliens, l'Onirique, Chut, Flow, Peel, avec lesquels j'ai échangé un peu plus que des commentaires... Merci à vous et merci à tous les autres que je lis et qui me lisent, que je commente et qui me commentent parfois. Ou pas!
Tchin tchin!
PS : Je suis une grande sentimentale...
lundi 28 octobre 2013
Changer de vie ?
Drôle de temps. Il fait beau, il fait chaud, la mer n'a pas refroidi. Je me suis baignée aux Calanques mercredi dernier. Elle était délicieuse. Hier, dimanche 27 octobre, c'était jupette et débardeur, sandales et lunettes de soleil... Le printemps dernier, on l'a beaucoup attendu le beau temps. Et voici que j'ai envie de fraîcheur et de champignons, de marrons chauds et de feux de cheminée. Ca viendra bien assez vite et comme d'hab' je râlerai de l'interminable hiver.
En ce moment, je profite du beau temps pour sortir mon petit pointu, il est un peu à ras de l'eau et je lance mes filets partout sur la Mer du Job... Une mer très calme qui parfois s'agite de quelques bans d'annonces ou de contacts prometteurs... Plutôt du menu fretin que du gros poisson... Quoique...
J'attends en ce moment de voir si enfin mon filet va avoir des mailles assez fines et nerveuses pour que je remonte une prise... Que j'espère belle...
Et je changerais peut-être de vie. De ville. De région. Ou pas. Mais je crois que malgré la beauté de Marseille, malgré les amis, les potes, le Mistral, la lumière, la mer, le bleu, les falaises de calcaire, les supions à la plancha et le marché de Noailles où le monde entier tient en quelques sacs d'épices, malgré tout cela, je crois que je suis prête. Ou presque...
Vamos a ver.
A part ça, Lou Reed est mort et on m'a volé mon vélo. It's a perfect day...
En ce moment, je profite du beau temps pour sortir mon petit pointu, il est un peu à ras de l'eau et je lance mes filets partout sur la Mer du Job... Une mer très calme qui parfois s'agite de quelques bans d'annonces ou de contacts prometteurs... Plutôt du menu fretin que du gros poisson... Quoique...
J'attends en ce moment de voir si enfin mon filet va avoir des mailles assez fines et nerveuses pour que je remonte une prise... Que j'espère belle...
Et je changerais peut-être de vie. De ville. De région. Ou pas. Mais je crois que malgré la beauté de Marseille, malgré les amis, les potes, le Mistral, la lumière, la mer, le bleu, les falaises de calcaire, les supions à la plancha et le marché de Noailles où le monde entier tient en quelques sacs d'épices, malgré tout cela, je crois que je suis prête. Ou presque...
Vamos a ver.
A part ça, Lou Reed est mort et on m'a volé mon vélo. It's a perfect day...
vendredi 4 octobre 2013
Si j'avais su...
Bon... Après avoir trouvé sur le ouèbe ce que vous lirez ci-dessous et fait un copié/collé, j'avais publié la semaine dernière le post ci-dessous...
Puis, je l'avais retiré très vite, considérant que c'était quand même un peu un post de feignasse...
Dita m'ayant envoyé un petit mot pour me dire qu'elle l'avait trouvé somme toute savoureux, (merci Dita!) je le recolle!!!
"Les femmes asiatiques révèlent leurs secrets pour garder un homme heureux
C’est par le biais du webmagazine anglais Weekly World News que nous découvrons les secrets des femmes asiatiques pour garder une bonne relation au sein du couple à notre époque !
En effet, le philosophe Sunthron Phu (19e siècle) avait récolté des informations dans toute l’Asie pour comprendre la pensée féminine au sujet des relations de couple...
Les 14 principales règles tirées de son livre, Maxims for Teaching Women,
révèlent de quelle façon les femmes asiatiques se connectent aux hommes
et de quelle manière elles construisent une relation satisfaisante avec
leur partenaire.
Les 14 règles
* certaines règles ci-dessous sont adaptées pour notre époque par le magazine
* certaines règles ci-dessous sont adaptées pour notre époque par le magazine
1.) Ton homme est ton RoiN’oubliez jamais que votre petit-ami devient une priorité absolue. Plus que vous, vos parents, vos intérêts extérieurs, et même vos enfants, votre homme est la chose la plus importante dans votre vie.2.) Se lever tôt
Soyez sûres de vous réveiller avant lui dans la matinée afin que vous puissiez lui faire un joli petit déjeuner sain et s’assurer que sa journée commence bien.
S’il doit se réveiller et partir de la maison avant, soyez sûr qu’il trouve quelque chose de déjà prêt dans la cuisine.
3.) Ne jamais le harceler !
Ne faites jamais de scènes de ménages (disputes).
S’il veut boire (de l’alcool) plus que d’habitude après son arrivée à la maison, c’est que ça a un rapport avec sa journée de travail. S’il oublie de sortir les poubelles alors faites-le, etc…
4.) Soyez à la maison pour lui
Quand il rentre à la maison après une longue journée de travail, essayer d’être là pour lui. Si vous êtes aussi occupée la journée, essayez toujours de rentrer à la maison aussi vite que possible.
5.) Souriez
Quand votre homme rentre à la maison, accueillez-le avec un sourire sincère. Si vous le pouvez, apportez-lui une boisson fraîche, ça fera son petit effet.
6.) Préparez le diner
Parce que vous êtes déjà à la maison ou devriez y arriver avant lui, faites un délicieux dîner qu’il pourra manger peu après son retour.
Et, s’il montre quelques signes de fatigue à cause de son travail, faites-lui un petit massage.
7.) Laissez-le sortir avec ses amis
Ne vous énervez pas s’il veut sortir une soirée pour voir ses amis ou faire du sport avec eux. Montrez-lui votre soutien en l’aidant à faire son sac de sport ou en lui emballant une boisson fraîche et un snack.
8.) Demandez d’abord
Si vous prévoyez d’utiliser des sommes d’argent importantes avec votre salaire (ou le sien), n’oubliez pas de lui en parler avant. (Laissez-le s’investir dans vos projets personnels)
9.) Renoncer à la télécommande (faire des concessions/compromis)
Laissez votre homme décider ce qu’il faut regarder à la télévision. (Surtout s’il a acheté) La même chose vaut pour la VOD, les films et la location.
10.) Soyez docile !
Ne faites pas ce qu’il n’aimerait pas. Et ne vous plaignez pas. Si votre homme ne veut pas regarder avec vous une émission ou s’il ne veut pas que vous sortiez ce soir-là, écoutez-le.
Cela vous apportera du bonheur dans votre couple. (relation au sein du couple)
11.) Soyez sauvage au lit !
Envoûtez-le. Si votre homme aime les sous-vêtements sexy, alors portez-en.
Soyez timide et pudique en présence des autres, mais quand les lumières s’éteignent, lâchez-vous, et il vous rendra heureuse. Laissez-lui savoir qu’il est le seul homme au monde pour vous.
12.) Intéressez-vous un peu au Sport (Avoir un sujet léger de conversation en commun)
Si vous connaissez une ou deux choses sur le sport, cela fera un bon sujet de conversation s’il commence à l’aborder.
13.) Restez en forme
Votre partenaire doit être fier que vous soyez sa petite-amie/femme alors faites attention à votre ligne, et habillez-vous bien.
14.) Garder les choses propres
Gardez votre maison toujours propre. Faites ça et votre partenaire préférera rester à la maison. Il ne devrait pas avoir à chercher ses chaussettes ou des sous-vêtements propres."
lundi 16 septembre 2013
Gai gai, marions-nous!
La non-demande en mariage. Georges Brassens.
So what ? Se marier ? Pourquoi se marier ? Ben oui, mais là...
Philippe et Jean-Christophe se sont mariés.
Et voyez-vous, si on peut trouver toutes sortes de défauts au mariage, si nous-mêmes nous débattons dans nos soucis de vieux mariés, si nous trouvons que finalement ça n'a pas grand sens, ce jour là, dans la salle comble de la mairie, devant une jeune adjointe émue qui a sans ambages expliqué que c'était son premier mariage pour tous, qu'elle en était très heureuse, elle bafouillait un peu, quand ils se sont dit oui, on s'est tous levé et on a applaudi à tout rompre. On a sifflé, on a crié, on a pleuré, on a ri... Un vrai match de l'OM!!!
Jean-Christophe vient d'une famille catholique très traditionnelle, à laquelle il n'a pas parlé pendant plus de 20 ans après son coming out. Son frère est prêtre. Ca a été très difficile. Et là, ils étaient tous là, ses parents, ses frères et soeurs, ses cousins...
Au repas, avec un petit discours en rimes, un diaporama un peu cucul, ils ont accueilli Philippe dans leur famille. C'était maladroit, touchant, sincère... C'était bien.
L'un a 55 ans et l'autre 49... It's been a long way...
Après? Ben... je suis rentrée un peu pétée à 3 du mat' après avoir dansé le rock et la cumbia avec plein de pédés branchés, tous plus mignons les uns que les autres ... Pfffff!!!! C'est pas comme ça que je vais me remarier moi!
lundi 2 septembre 2013
Stilettos. Savoir être légère (2)...
La plupart d'entre nous (les filles) aimons bien être sexy, ou à tout le moins enfiler des fringues seyantes qui soulignent nos qualités... De façon ouverte ou plus discrète. A moins d'être vraiment down, le genre "fille perdue,cheveux gras", dès qu'on sort, pour aller bosser ou ailleurs, on fait toujours attention à soi, maquillage, coiffure, silhouette et vêtements, bijoux, parfum... et les CHAUSSURES!!!
Les magazines "féminins", les suppléments week-end des journaux sérieux, nous abreuvent de conseils divers et variés, des 1000 façons de cacher ou de mettre en valeur tel ou tel défaut, tel ou tel atout. On a des garde-robes en général assez fournies, on est fashionista ou au contraire, on se moque de la mode (ou on fait semblant), et toujours, toujours, l'habit fait la nonnette. Mais ce qui peut vraiment transformer une femme quelconque (j'parle pas pour nous hein!) en créature de stupre et de luxure, ce sont ses chaussures.
J'aime les chaussures. Quand je suis partie à Buenos Aires, j'en ai ramené 5 paires. Un minimum pour danser. J'ai 12 paires de chaussures de tango, et je suis encore assez modeste par rapport à certaines de mes petites camarades.
Quand je fais du shopping, quand je musarde sur des sites de vente par correspondance, quand je vernis mes orteils en rouge sombre ou en orange fluo, quand j'achète 4 paires de tongs pour en avoir une de chaque couleur, quand je regarde d'un oeil distrait les défilés de haute couture à la téloche, quand j'enfile une robe, je pense à mes chaussures, à celles que j'ai, à celles que j'aurai... J'en ai une quantité un peu invraissemblable, des hautes, des plates, des escarpins, des sandales, des bottes, des santiags... Regardez mes pieds et vous saurez quelle est mon humeur du jour!
Mon amoureux adore mes pieds (petits), et c'est le premier homme de ma vie qui m'achète des chaussures. Elles ont toujours au moins 8 cm de talon, mais montent allègrement vers les 10/12...
J'ai mal aux pieds, je peux pas marcher, mais qu'est-ce que je m'aime ! Je me sens séduisante, sexy, érotique... Et la réponse adéquate à cet état ne tarde pas en général!
Alors, j'ai beaucoup aimé ce petit doc alerte sur Arte.Il vous reste quelques jours pour le regarder sur Arte+7. Ca s'appelle "God save my shoes", c'est drôle et léger et puis, ça ne dit pas que des bêtises.
http://www.arte.tv/guide/fr/046620-000/god-save-my-shoes?autoplay=1
Les magazines "féminins", les suppléments week-end des journaux sérieux, nous abreuvent de conseils divers et variés, des 1000 façons de cacher ou de mettre en valeur tel ou tel défaut, tel ou tel atout. On a des garde-robes en général assez fournies, on est fashionista ou au contraire, on se moque de la mode (ou on fait semblant), et toujours, toujours, l'habit fait la nonnette. Mais ce qui peut vraiment transformer une femme quelconque (j'parle pas pour nous hein!) en créature de stupre et de luxure, ce sont ses chaussures.
J'aime les chaussures. Quand je suis partie à Buenos Aires, j'en ai ramené 5 paires. Un minimum pour danser. J'ai 12 paires de chaussures de tango, et je suis encore assez modeste par rapport à certaines de mes petites camarades.
Quand je fais du shopping, quand je musarde sur des sites de vente par correspondance, quand je vernis mes orteils en rouge sombre ou en orange fluo, quand j'achète 4 paires de tongs pour en avoir une de chaque couleur, quand je regarde d'un oeil distrait les défilés de haute couture à la téloche, quand j'enfile une robe, je pense à mes chaussures, à celles que j'ai, à celles que j'aurai... J'en ai une quantité un peu invraissemblable, des hautes, des plates, des escarpins, des sandales, des bottes, des santiags... Regardez mes pieds et vous saurez quelle est mon humeur du jour!
Mon amoureux adore mes pieds (petits), et c'est le premier homme de ma vie qui m'achète des chaussures. Elles ont toujours au moins 8 cm de talon, mais montent allègrement vers les 10/12...
J'ai mal aux pieds, je peux pas marcher, mais qu'est-ce que je m'aime ! Je me sens séduisante, sexy, érotique... Et la réponse adéquate à cet état ne tarde pas en général!
Alors, j'ai beaucoup aimé ce petit doc alerte sur Arte.Il vous reste quelques jours pour le regarder sur Arte+7. Ca s'appelle "God save my shoes", c'est drôle et léger et puis, ça ne dit pas que des bêtises.
http://www.arte.tv/guide/fr/046620-000/god-save-my-shoes?autoplay=1
lundi 26 août 2013
Twist à Saint-Tropez. Photo de vacances.
Quelques jours dans le golfe de Saint-Tropez. Un endroit paisible, dans la plaine, au creux des collines vertes et violettes des Maures, face à un centre équestre où vivent les superbes chevaux des riches de ce monde. L'homme qui vit là est cher à mon coeur. Jours tranquilles, chauds et doux, amoureux.
Aller à la plage, aller à la célèbre plage de Pampelone. C'est très beau cet endroit du monde. Entre la Batterie de Capon et le Cap Camarat, cette longue blonde s'étend, voluptueusement caressée par une mer tiède et transparente, turquoise par endroit. J'y étais allé l'hiver, au printemps, nous avions longuement marché sur les épais matelas bruns de posidonies. Libres ébats des enfants, jeux de sable et de ballons.
L'été montre un autre visage. La jolie blonde se fait un peu pétasse et la folie de ce monde gagne la partie pendant un ou deux mois. La mer est couverte de yachts dont le plus petit "vaut" des millions d'euros. Ils empêchent de voir l'horizon. Nous arrivons par la terre (ben oui, on n'a pas de yacht...). La terre battue sous la pinède est transformée en parkings pour les estivants. Entre 4 et 5 € l'entrée. Les paysans varois font depuis longtemps de bonnes affaires. Nous garons notre modeste Polo. Et là... Là... Je suis abasourdie par le nombre de Rolls, Maserati, Ferrari, Porsche, you name it, et autres "voitures de maîtres" aux vitres aveugles, conduites par des chauffeurs en chemise blanche et pantalons foncés tirebouchonnés...
Les plages privées aux noms célèbres (je l'apprends) comme le Nikki Beach (une dizaine de succursales à Miami, Marbella, St Barth, Marrakech, Phuket...), le Club 55, et plus de dix autres accueillent une clientèle d'anciens et de nouveaux riches, triée en fonction de leur look, de leurs bagnoles, de leur carte bleue et dégueulent de la musique plein pot... Les zodiacs font la navette avec les bateaux et débarquent leurs passagers blindés, hommes en chemises blanches négligemment passées par-dessus leurs shorts de marques, jeunes minettes en talons hauts qui s'enfoncent dans le sable, le coude replié sur les hit bags de la saison, en général des Vuitton très laids... L'héliport voisin vrombit des engins qui transportent tout ce petit monde qui va passer l'après-midi à danser sur des mix de DJ'S célèbres (émeute l'après-midi qui annonce Bob Sinclar...) et à s'arroser de champagne. C'est très commun la douche au champagne. Les effluves de vinasse nous parviennent le jour où une fête privée est organisée non loin de là. Les bouchons pètent haut et atterrissent sur la plage où deux enfants en font des petits châteaux au pieds des murets blancs qui délimitent le ghetto des happy fews.
C'est violent.
"Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner". Warren Buffet, un des hommes les plus riches du monde, sur CNN le 25 mai 2005, repris dans le New-York Times le 26 novembre 2006.
A part ça, c'était bien les vacances et je suis très bronzée...
Aller à la plage, aller à la célèbre plage de Pampelone. C'est très beau cet endroit du monde. Entre la Batterie de Capon et le Cap Camarat, cette longue blonde s'étend, voluptueusement caressée par une mer tiède et transparente, turquoise par endroit. J'y étais allé l'hiver, au printemps, nous avions longuement marché sur les épais matelas bruns de posidonies. Libres ébats des enfants, jeux de sable et de ballons.
L'été montre un autre visage. La jolie blonde se fait un peu pétasse et la folie de ce monde gagne la partie pendant un ou deux mois. La mer est couverte de yachts dont le plus petit "vaut" des millions d'euros. Ils empêchent de voir l'horizon. Nous arrivons par la terre (ben oui, on n'a pas de yacht...). La terre battue sous la pinède est transformée en parkings pour les estivants. Entre 4 et 5 € l'entrée. Les paysans varois font depuis longtemps de bonnes affaires. Nous garons notre modeste Polo. Et là... Là... Je suis abasourdie par le nombre de Rolls, Maserati, Ferrari, Porsche, you name it, et autres "voitures de maîtres" aux vitres aveugles, conduites par des chauffeurs en chemise blanche et pantalons foncés tirebouchonnés...
Les plages privées aux noms célèbres (je l'apprends) comme le Nikki Beach (une dizaine de succursales à Miami, Marbella, St Barth, Marrakech, Phuket...), le Club 55, et plus de dix autres accueillent une clientèle d'anciens et de nouveaux riches, triée en fonction de leur look, de leurs bagnoles, de leur carte bleue et dégueulent de la musique plein pot... Les zodiacs font la navette avec les bateaux et débarquent leurs passagers blindés, hommes en chemises blanches négligemment passées par-dessus leurs shorts de marques, jeunes minettes en talons hauts qui s'enfoncent dans le sable, le coude replié sur les hit bags de la saison, en général des Vuitton très laids... L'héliport voisin vrombit des engins qui transportent tout ce petit monde qui va passer l'après-midi à danser sur des mix de DJ'S célèbres (émeute l'après-midi qui annonce Bob Sinclar...) et à s'arroser de champagne. C'est très commun la douche au champagne. Les effluves de vinasse nous parviennent le jour où une fête privée est organisée non loin de là. Les bouchons pètent haut et atterrissent sur la plage où deux enfants en font des petits châteaux au pieds des murets blancs qui délimitent le ghetto des happy fews.
C'est violent.
"Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner". Warren Buffet, un des hommes les plus riches du monde, sur CNN le 25 mai 2005, repris dans le New-York Times le 26 novembre 2006.
A part ça, c'était bien les vacances et je suis très bronzée...
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